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	<title>L&#039;essence du service &#187; Economie</title>
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	<description>Le blog professionnel de Didier Perrin</description>
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		<title>2019 : le retour de celle qui voit loin (1)</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Jan 2019 22:33:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didier Perrin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Takall avait intégré la brigade des Fades Rumeurs (2) un mois plus tôt. C’était son premier matin sur le terrain avec Karchall, un Fade Rumeur de niveau 3. Karchall avait la réputation de ne jamais rater ses missions. Ils venaient tous deux de quitter leur hotte mobile et entraient dans la sonde de leur Chef [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Takall avait intégré la brigade des Fades Rumeurs <sup>(2)</sup> un mois plus tôt. C’était son premier matin sur le terrain avec Karchall, un Fade Rumeur de niveau 3. Karchall avait la réputation de ne jamais rater ses missions.</p>
<p>Ils venaient tous deux de quitter leur hotte mobile et entraient dans la sonde de leur Chef Bigall, pour prendre leurs instructions. « Voici le topo, les gars! ». Bigall avait gardé du passé certaines expressions qui pouvaient au premier abord lui donner un côté sympathique, mais on découvrait très vite sa vraie nature autoritaire et manipulatrice.</p>
<p>Bigall leur apprit que de nombreux informateurs faisaient état d’Europleasants <sup>(3)</sup> en mouvement au Royaume. Ces Europleasants voulaient s’opposer à tout prix au Royexit <sup>(4)</sup> et préparaient visiblement des actions coups-de-poing dans tout le Royaume.</p>
<p>L’idée du Royexit avait germé quelques années plus tôt. Personne ne savait plus très bien pourquoi d’ailleurs.</p>
<p>Le Royexit était désormais promu par l’Ordre des Diviseurs, qui y voyait l’exemple à suivre pour cantonner les Europleasants dans des territoires morcelés, qui perdraient ainsi petit à petit de leur libre arbitre, de leur rayonnement, de leurs valeurs et de leur capacité à se développer.</p>
<p>L’Ordre des Diviseurs s’était considérablement renforcé avec la prise de pouvoir du Général Pmurt sur le continent américain. Pmurt était arrivé au pouvoir en s’appuyant sur un slogan improbable : « Make our Fadnet great again ! » Et ça avait marché ! Ce n’était pourtant que pure illusion, mais on préfère parfois croire plutôt que de se prendre en main sur un chemin ardu, que l’on gravit pierre après pierre, et qui finit par fabriquer cohésion et fierté.</p>
<p>Le 21 janvier de cette année 2019 <sup>(5)</sup>, les astres s’étaient aussi invités dans cette guerre entre les Europleasants et l’Ordre des Diviseurs : la Lune avait été complètement éclipsée sur le continent américain. Un phénomène naturel, qui avait pris une dimension symbolique.</p>
<p>Pmurt avait tweeté avec une attention à la nature inhabituelle venant de lui : « And all these crazy Europleasants will say it is because of the climate change ! ».</p>
<p>« Make our moon light again ! », avaient répondu avec humour les Europleasants, en piratant bon nombre d’écrans officiels pour afficher ce message.</p>
<p>Et cet épisode de la Lune avait été le signal de la reconquête pour les Europleasants, qui multipliaient depuis les initiatives de combat contre l’Ordre des Diviseurs.</p>
<p>Karchall s’assurait que Takall avait bien intégré la mission : « Tu as bien compris Takall, nous devons procéder au retrait <sup>(6)</sup> d’Europe, la meneuse des Europleasants. Elle a été localisée là où doit se tenir le premier grand meeting des eurolections <sup>(7)</sup>. On sait peu de choses d’Europe, si ce n’est qu’elle est très discrète, fort cultivée et souvent indécise. Elle est aussi loin de ses troupes et partagée entre les différents peuples au nom desquels elle combat, ce qui nous donne un réel avantage. »</p>
<p>Takall est mal à l’aise avec cette mission. Il a bien connu Europe jeune et elle ne souffrait pas alors de ce manque d’ambition et d’écoute. Et elle était pleine de projets. Takall se demande comment elle a pu en arriver à une certaine inertie et il a conscience que c’est ce qui la discrédite auprès d’une partie de ses peuples.</p>
<p>Au fond de lui, Takall sait qu’elle peut se ressaisir et porter à nouveau ce qu’elle veut construire depuis toujours : une histoire de développement où l’homme a pleinement sa place et où les arts et les sciences, où le social et l&rsquo;économique se répondent pour le servir.</p>
<p>Finalement, Takall n’est pas si sûr de continuer cette mission comme on l&rsquo;attend de lui&#8230; Il se souvient du pétillant des beaux yeux d’Europe. Et il se dit qu’Europe pourrait bien redevenir celle qui a de grands yeux, celle qui voit loin, et qui éclaire.</p>
<p>Et Takall attend avec impatience le moment où il va rentrer chez lui, pour remiser sa combinaison de Fade Rumeur et ressortir sa vieille tenue d’Europleasant. Cette tenue d’Europleasant, il la nettoyera, et il la portera avec fierté pour retrouver des combats qui en sont dignes.</p>
<p>Ce sont les convictions qui font les bonnes années.</p>
<p>Alors bonne année 2019.</p>
<p>Didier Perrin</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>NB : si vous souhaitez partagez vos convictions, avec mesure et respect, n’hésitez pas à le faire sur ce blog.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les renvois sont en référence à :</p>
<p>(1) Europe, dans la mythologie grecque, est une princesse dont le nom associe « large » et « vue » par éthymologie</p>
<p>(2) Blade Runner, film de Ridley Scott dont l’action se déroule en 2019</p>
<p>(3) Replicants dans le film Blade Runner</p>
<p>(4) Le Brexit est susceptible d’intervenir le 30 mars 2019</p>
<p>(5) Eclipse totale de la Lune, notamment sur le continent américain</p>
<p>(6) Dans le film Blade Runner, un « retrait » consiste en l’élimination d’un replicant</p>
<p>(7) Les élections au Parlement Européen auront lieu entre le 23 et le 26 mai 2019</p>
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		<title>2017 : Vous, Président !</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Jan 2017 22:10:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didier Perrin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pascal s’était laissé convaincre par Hafi de se rendre au meeting du Parc des Expositions. Et il ne le regrettait pas, lui qui s’était toujours montré méfiant vis-à-vis de la politique. Il se sentait pour une fois en écho avec cet appel à l’action qu’il entendait à la tribune et qui sortait des codes conventionnels [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pascal s’était laissé convaincre par Hafi de se rendre au meeting du Parc des Expositions. Et il ne le regrettait pas, lui qui s’était toujours montré méfiant vis-à-vis de la politique.</p>
<p>Il se sentait pour une fois en écho avec cet appel à l’action qu’il entendait à la tribune et qui sortait des codes conventionnels et usés de la politique.</p>
<p>«  Il y a plus de 70 ans, les atrocités totalitaires et la guerre ravageaient l’Europe. Il y a 85 ans, la crise économique issue de 1929 précarisait des milliers de personnes. Il y a 100 ans, la boucherie humaine faisait rage dans l’Est de la France. »</p>
<p>« Et tout cela, si nous savons que c’est le passé, c’est aussi pour partie notre présent en Europe ou aux portes de l’Europe.</p>
<p>Il n’y aura ni homme ni femme providentiels.</p>
<p>Il n’y aura que la volonté de ne pas laisser notre futur au hasard ou à l’abandon : chacun d’entre nous peut faire le choix d’être acteur de ce qui est à construire ensemble.</p>
<p>En osant dépasser ces certitudes désormais caduques de paix, de développement et de confort qui ont pu être les nôtres au cours des dernières décennies.</p>
<p>L’Histoire se répète, il ne tient qu’à nous qu’elle se répète pour sa grandeur, ses histoires réussies et ses aventures collectives. »</p>
<p>C’est bien ainsi que Pascal voulait s’engager dans cette nouvelle année 2017 : des actions au quotidien dans la conscience des dangers et dans le refus des illusions.</p>
<p>Alors nous vous souhaitons pour cette année 2017 que vous montiez à la tribune pour témoigner de vos actions, de vos projets, de vos envies, de vos réussites, de vos combats…</p>
<p>Vous, Président !</p>
<p>Didier Perrin</p>
<p>PS : n&rsquo;hésitez pas à réagir à ces vœux militants et à vous engager !</p>
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		<title>A la conquête du monde où le travail a disparu</title>
		<link>http://lessenceduservice.fr/blog/a-la-conquete-du-monde-ou-le-travail-a-disparu/</link>
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		<pubDate>Sun, 16 Oct 2016 18:27:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didier Perrin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Artenia ressent toujours de l’émotion quand elle se souvient de cette soirée de ses 14 ans le 5 mai 2021 : un soleil brûlant avait brillé toute la journée, avec une température caniculaire pour un début mai, situation impensable à l’époque bien que courante aujourd’hui. Ses parents lui avaient offert l’un des premiers i-cones, une petite [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Artenia ressent toujours de l’émotion quand elle se souvient de cette soirée de ses 14 ans le 5 mai 2021 : un soleil brûlant avait brillé toute la journée, avec une température caniculaire pour un début mai, situation impensable à l’époque bien que courante aujourd’hui.</p>
<p>Ses parents lui avaient offert l’un des premiers i-cones, une petite bague électronique qu’elle avait passée avec jubilation à sa main, et qui était couplée à une petite lentille écran couvrant son œil.</p>
<p>Elle pouvait converser avec son i-cone, qui s’exécutait instantanément : établir la liaison avec son amie Tarna, l’alerter sur son niveau de sucre dans le sang, dicter et envoyer les réponses à son questionnaire d’anglais, visionner et commenter la dernière e-série en simultané avec son ami chinois Liko rencontré sur Callformusy… Une liberté incomparable.</p>
<p>Son frère Kalis, de 6 ans son aîné, venait de signer un nouveau contrat à durée flexible pour Brightdata, la startup devenue experte dans l’analyse des flux 5G.</p>
<p>Kalis pouvait décider de faire varier son niveau d’activité d’une semaine sur l’autre, il l’exerçait connecté depuis n’importe où via la 5G, et aussi depuis des hotspots professionnels ultra haut débit.</p>
<p>Son équipe et lui échangeaient quotidiennement via Facework, et ils se retrouvaient tous régulièrement à Stockholm, Madrid ou chez l’un d’entre eux pour échanger sur la multitude de projets qu’ils développaient.</p>
<p>Artenia se souvient aussi de ce message hologrammique reçu de son ami chinois Liko quelques années plus tard : « ça y est, Artenia, Moyocar vient de démarrer Moyobull à Shingshai ! ».</p>
<p>Moyobull, que l’on voyait très bien en arrière-plan de l’hologramme de Liko, c’était la première plateforme-machine dotée en intelligence artificielle qui la rendait totalement autonome pour la conception, la production et la vente de véhicules électriques sans conducteur.</p>
<p>Les commandes, complètement personnalisables, étaient passées sur le Supernet et livrées par Masterdrone en des temps records.</p>
<p>Seules quelques opérations d’orientations stratégiques de la conception et les prix de ventes faisaient l’objet d’interventions humaines, de même que les alertes de niveau 5, pour des défauts irréversibles de production ou de maintenance.</p>
<p>Elle se dit qu’elle n’avait pas vraiment conscience alors de cette révolution en marche qui allait tout changer. Ce n’est qu’en 2042 que l’évidence lui apparut : cette année-là, la part des activités quaternaires dans l’économie (activités ne nécessitant plus aucune intervention humaine) dépassa celles des activités tertiaires et le chômage salarié atteignait plus de 50% dans certaines régions de la planète.</p>
<p>Nombre de ses amis laissaient leurs jobs désormais remplis par des robots ou des programmes intelligents : Juliana, dans l’assistance juridique, Jérôme dans l’expertise comptable, Léonie dans la banque.</p>
<p>La Scandinavie, le Canada, la Suisse avaient dès la fin des années 2020 anticipé cette nouvelle révolution de la « fin » du travail en mettant en place un revenu universel, indépendant de toute activité professionnelle et venant se substituer à toutes les aides sociales.</p>
<p>En parallèle, la généralisation des énergies renouvelables et des bio-énergies allaient fortement réduire la facture énergétique. Le système de santé s’était invité à domicile et avait redonné leurs places aux centres de soins locaux automatisés. Et la taxation des machines, des programmes et des flux d’informations remplaçaient les taxes sur le travail.</p>
<p>Dans ces pays, l’activité commerciale avait explosée, prenant des formes multiples, y compris l&rsquo;échange de biens et de services. Le bénévolat était devenu aussi présent que l’activité rémunérée, les réseaux associatifs et collaboratifs s’étaient développés.</p>
<p>L’éducation et la formation étaient sorties de leurs formats centralisés et monolithiques et s’étaient rendues accessibles à tous et à tout âge, en utilisant largement l’apprentissage en situation virtuelle, des échanges individuels avec des coaches et des sessions de groupe via NetTeach. Enfin, le politique avait redonné le pouvoir au local.</p>
<p>Aujourd’hui, à l’aube du 22<sup>e</sup> siècle, du haut de ses 93 ans, Artenia n’en revenait toujours pas d’avoir vécu ce siècle où tant de choses avaient changé si vite et où le « vieux » travail avait disparu. Des machines partout, des programmes partout, des assistances partout, et paradoxalement ce lien renforcé d’activités et de services entre les hommes.</p>
<p>Artenia, était là, pleine de joie avec ses petits-enfants, tandis qu’elle leur racontait l’histoire de Moyobull.</p>
<p>Et elle avait au fond d’elle un seul regret : celui de ne pas avoir à connaître ce que serait le prochain siècle !</p>
<p>Didier Perrin</p>
<p>PS : n&rsquo;hésitez pas à réagir à ce mail en retour, toutes les histoires s&rsquo;emboîtant dans celle-ci seront les bienvenues!</p>
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		<title>Moi, Président&#8230;</title>
		<link>http://lessenceduservice.fr/blog/moi-president/</link>
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		<pubDate>Sun, 19 Jul 2015 19:43:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didier Perrin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Freins et Opportunités]]></category>
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		<description><![CDATA[En se réveillant à 5h en ce matin du 14 juillet, François pense à cette cérémonie qui l’attend. Chaque année, elle rappelle que la France reste ce pays qui a toujours eu ce rayonnement et cette volonté à l’international, choses qu’elle semble avoir tant de mal aujourd’hui à mettre en pratique sur son propre sol. [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En se réveillant à 5h en ce matin du 14 juillet, François pense à cette cérémonie qui l’attend. Chaque année, elle rappelle que la France reste ce pays qui a toujours eu ce rayonnement et cette volonté à l’international, choses qu’elle semble avoir tant de mal aujourd’hui à mettre en pratique sur son propre sol.</p>
<p>François se voit déjà dans la tribune sous la grande aile bleu blanc rouge face à la perspective des Champs-Élysées qui rend le futur plus prometteur…</p>
<p>Et tout à coup, alors que lui reviennent en mémoire ces bons mots sur le changement, il est emporté et aspiré dans un tourbillon. Il est sûr de ne pas perdre conscience, mais n’arrive plus à comprendre ce qui l’entoure, jusqu’à ce qu’il se retrouve dans une pièce au design moderne et presque familière.</p>
<p>Avec prudence, il jette un œil par la fenêtre et peut lire le nom de « Bougeais » sur le fronton de ce qui a tout lieu d’être la mairie. Il croit aussi distinguer cette devise : « Demain, c’est aujourd’hui ! ». Alors qu’il réfléchit à cette devise finalement fort bien inspirée, son fils ouvre la porte.</p>
<p>« Papa ? Bonjour, je suis surpris de te voir ici ! »</p>
<p>« Mais, où étais tu à cette heure ? »</p>
<p>« J’étais chez des amis à environ 40 km, je suis rentré avec AppPop. »</p>
<p>« Ah ! »</p>
<p>« Oui, tu sais, à 5h du matin, impossible d’avoir un taxi, et si tant est que j’en aie un après au moins 15 min d’attente téléphonique, il ne serait pas là avant 1h, et ça me couterait plus de 80 €. »</p>
<p>« Et que fais-tu aujourd’hui ? »</p>
<p>« Je serai chez HaveYourWay, tu te souviens, c’est l’association qui coache ces jeunes qui sont sortis de tout système d’enseignement et qui galèrent de petits boulots en désœuvrements. »</p>
<p>«  Tiens d’ailleurs, je voulais te dire, nous avons frappé à la porte du ProDef pour trouver des synergies, ils nous ont dit que c’était intéressant, qu’ils allaient réfléchir, même si ce n’était pas véritablement leur mission… bref, beaucoup de politesse, mais pas d’actions ! C’est tout de même curieux cette incapacité à saisir les opportunités, tu ne trouves pas ? »</p>
<p>«  De fait, avec les PME locales, nous avons un tout autre écho. Avant-hier StartIng a décidé de prendre Anthony en support commercial. Et T-Win  a poursuivi avec Samia son développement d’offres sur LeBonAngle. Et ça marche bien ! La banque est revenue voir T-Win et s’est presque excusée de ne pas bien avoir bien apprécié le business plan il y a un an, elle veut maintenant investir ! Depuis, T-Win a levé les fonds en crowdfounding ! Et chaque actionnaire lui fait un buzz qui élargit chaque jour sa clientèle ! »</p>
<p>« Au fait, tu sais que Serge a vendu sa voiture ? Il n’utilise plus désormais que YesCar ou TalkTalkCar. Et Martha avance sur son projet complètement fou de rendre le quartier du Sol autosuffisant pour sa production d’énergie. Encore impensable il y a un an, ce d’autant que la Ville l’en avait fortement dissuadée. »</p>
<p>« Ah, j’allais oublier, suite à la fermeture du bureau de Poste, Abdel, qui va tous les jours à GrandVille, a monté sa petite boîte de relais colis NextBox : il passe chez toi récupérer les colis, tu peux aussi lui demander de te ramener des courses, il assure pour toi des démarches administratives… Il s’est fait une vraie clientèle auprès des personnes âgées. Et plus de problèmes d’horaires, ni de fermeture le dimanche ou en soirée. Un vrai service ! »</p>
<p>« C’est tout de même incroyable, avec un tout petit coup de pouce de notre part, ils ont tous pris leur envol ! Tu imagines, si toutes les initiatives individuelles de business étaient favorisées par notre environnement ? Finis ces chiffres du chômage aberrants, ces centaines de millions d’euros engloutis dans des monstres comme OnVerra, ces blocages institutionnels ! »</p>
<p>« Ça me fait plaisir de te parler de tout cela. Mais dis donc, j’y pense, tu ne devais pas être au 14 juillet aujourd’hui ? »</p>
<p>Et c’est à ce moment précis que François se trouve emporté et aspiré dans un tourbillon de retour. Il perd à nouveau la vision de tout ce qui l’entoure jusqu’à ce qu’il se réalise debout dans la tribune, sous la grande aile bleu blanc rouge, Manuel à ses côtés.</p>
<p>Ne laissant paraître aucune surprise, il lâche alors à Manuel : « Manuel, vous connaissez Bougeais ? On pourrait peut-être y aller plus souvent… »</p>
<p>Didier Perrin</p>
<p>PS : Comme il se doit, toutes similitudes avec des personnages, des organisations, des entreprises, des situations réelles ne seraient que purement fortuites. Si toutefois cette histoire vous porte à réagir, n’hésitez pas, faites le sur ce blog.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;appel du 18 juin</title>
		<link>http://lessenceduservice.fr/blog/lappel-du-18-juin/</link>
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		<pubDate>Sat, 02 Nov 2013 19:40:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didier Perrin</dc:creator>
				<category><![CDATA[B2B]]></category>
		<category><![CDATA[Crise]]></category>
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		<description><![CDATA[18 juin 2019 : Carl Andréjust prend la parole devant le Club Lumen pour les 5 ans du mouvement FreeUs. « Il faut que tout change pour que rien ne change ! » « C’est ce que nous nous sommes dits lorsque, en 2014, il y a 5 ans, nous avons lancé l’appel du 18 juin au nom du mouvement FreeUs. Nous [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>18 juin 2019 : Carl Andréjust prend la parole devant le Club Lumen pour les 5 ans du mouvement FreeUs. « Il faut que tout change pour que rien ne change ! »</p>
<p>« C’est ce que nous nous sommes dits lorsque, en 2014, il y a 5 ans, nous avons lancé l’appel du 18 juin au nom du mouvement FreeUs. Nous ne pouvions pas imaginer l’avenir sans une mobilisation et une libération des énergies que ce pays a toujours eu en lui. Nous croyions fondamentalement un réveil possible, qui ne passe pas seulement par le politique, mais par des initiatives économiques et sociales concrètes, emplies de sens et durables. »</p>
<p>Retour en arrière. En 2014, la France continue à subir fortement l’effet dévastateur de la plus grande crise économique mondiale depuis la grande dépression de 1929 : de nombreux secteurs de l’économie sont encore loin des niveaux d’activités d’avant 2009, la création d’emplois ne repart pas, la tension sociale est très forte, la tentation du repli sur soi est palpable et le politique semble impuissant à reprendre l’initiative. Pour autant, le potentiel du pays est là : une histoire à la croisée des cultures et des idées, une position centrale en Europe, des infrastructures remarquables, une diffusion rapide des nouvelles technologies, un système éducatif bien structuré, de forts réseaux associatifs, des entreprises innovantes et des expertises dans tous les secteurs d’activités…</p>
<p>Le mouvement indépendant FreeUs se donne alors pour ambition plusieurs grandes initiatives, dont celle d’une formation professionnelle différente.</p>
<p>Carl Andréjust poursuit : « Des formés sans emplois et des emplois sans formés, voilà l’un des paradoxes de ces années-là ! Avec 32 milliards d&rsquo;euros collectés pour la formation professionnelle (de 0,55% à 1.6% de la masse salariale selon la taille de l&rsquo;entreprise), pour des résultats peu convaincants au plan opérationnel, et seulement 10% orientés vers les demandeurs d&rsquo;emplois. »</p>
<p>Pour ensuite laisser la parole à Alain Garnic, Directeur des Opérations de Train4Job. « Comment mettre à profit nos équipes de formation ? C’était la question. Nous avions de longue date fait le choix de disposer d’un centre de formation interne pour nos équipes techniques, dans la mesure où il n’existait pas de formation adaptée sur le marché. Ceci implique de disposer d’experts formateurs dans plusieurs métiers. Or, nous avons rapidement constaté que le coût d’un tel schéma était élevé et mal amorti, nos experts formateurs n’étant pas complètement sollicités, même si nous avions développé des approches de formations novatrices sur le terrain. »</p>
<p>« L’idée s’est imposée d’elle-même : nous avons filialisé notre activité de formation, et créé Train4Job sous le parrainage de FreeUs. Il a alors été possible de faire profiter de notre savoir-faire des équipes techniques d’autres secteurs d’activités, en conservant ce qui avait fait notre succès en interne : le choix de candidats motivés à la formation, des expertises multiples, une dimension pratique sur le terrain prépondérante, le recours au e-learning pour la théorie, et enfin une évaluation et un suivi sur les 6 mois après la fin des différents modules de formation. »</p>
<p>Résultat : un grand groupe assurant la maintenance via un réseau d’agences sur tout le territoire, des prestataires du facility management, des ETI, plusieurs PME, ne trouvant pas les structures ad hoc pour la formation de leurs équipes, sont rapidement devenus des clients de Train4Job.</p>
<p>Alain Garnic met aussi en avant la collaboration avec GetAJob, une entreprise engagée de l’intérim : « Un partenariat a aussi été monté avec GetAJob en région Rhône-Alpes : la clef du succès a largement reposé sur l’exploitation des besoins remontés par les clients de GetAJob, sur le filtre mis à la motivation des candidats avant d’engager la formation et sur la prise en charge administrative complète des dossiers. Un système de financement original a été mis en place, permettant au futur employeur d’acheter et de faire valoir a posteriori cette formation, prise en charge au départ conjointement par Train4Job et GetAJob. »</p>
<p>Avec ses quelques années d’existence, Train4Job a ouvert des agences dans toutes les grandes villes du territoire et a contribué à la formation de plus de 10 000 techniciens. En particulier, la référence que constitue Train4Job est un vrai boost au recrutement, avec un temps de recherche réduit de moitié. Train4Job a aussi fait de la période de suivi de 6 mois après la sortie de formation un incontournable, même dans le cas où le technicien est amené à évoluer ou à changer d’environnement, ce qui est significatif de son engagement dans la durée et de sa volonté de coaching individuel.</p>
<p>Carl Andréjust conclut son intervention : « Vous vous souvenez tous de cette campagne où le slogan Yes, we can !  a fait mouche. Eh bien, je pense qu’au nom de FreeUs, je peux sans hésiter vous dire Oui, on l’a fait ! Il me reste à vous souhaiter une bonne fin de soirée. Et je peux vous assurer que nous aurons très prochainement l’occasion de revenir avec vous sur nos autres initiatives majeures… »</p>
<p>Didier Perrin</p>
<p>PS : Vous avez sans doute de nombreux témoignages à apporter quant à des expériences de formation mal adaptées ou réussies, alors n’hésitez pas, réagissez en retour sur ce blog. Et à très bientôt, pour découvrir Exchange4Growth, un marché d’actions innovant, pour lequel le mouvement FreeUs a aussi été un catalyseur.</p>
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